Bio

Méline en quelques (?) mots

Ma préhistoire...

Les images, sous diverses formes, m'ont toujours attirée. J'ai commencé à y goûter en manipulant des photos et images avec photoshop. On n'appelait pas vraiment cela retouche à l'époque, mais digital art. J'étais médiocre, voire bien pire.

Au fil de rencontres, bien des années plus tard, j'ai eu la possibilité de devenir modèle. J'ai alors découvert un monde dont j'ignorais jusqu'à l'existence : le monde de la photo.

La photo, royaume du paraître ?

Comme de nombreuses femmes, je me trouve pleine de défauts. Être face à l'objectif, apprendre à m'approprier ma propre image au travers de la photo m'a beaucoup aidé à mieux accepter ces défauts. Quelle satisfaction quand parfois on arrive à se trouver belle ! Encore, encore ! J'ai ainsi multiplié les séances, mais plus j'en faisais, plus grandissait en moi l'envie de "passer de l'autre côté de l'objectif".

J'avais l'intuition qu'on pouvait aller "plus loin" derrière l'appareil photo que devant l'objectif...

Le virus m'avait contaminée.

J'ai cassé mon petit cochon pour me payer un appareil photo numérique honorable (reflex, un Canon 350D), et ai commencé à apprendre à prendre des photos. Il ne suffit pas d'appuyer sur le bouton, ça c'est certain... J'ai suivi quelques rares stages, reçu pas mal de conseils d'amis photographes, et ai énormément d'expérimenté. Autodidacte ? Il semblerait. Le pauvre 350D n'a pas survécu.

Depuis, je ne pose presque plus. Ou plutôt si ! Parfois, pour moi-même lors de séances d'auto-portraits. C'est un comble !

La photo de studio s'est rapidement imposée à moi comme mon domaine de prédilection, et plus particulièrement la photo de modèles. Oh ! Réminiscence de mes "débuts" ? Qui sait... Domaine de prédilection au point que j'ai fait le choix d'habiter un "loft studio" afin de pouvoir disposer de mon lieu de shoot préféré quand j'en ai envie. Naturellement, il m'arrive également de sortir du studio pour faire des séances ailleurs; mais cela fait figure d'exception.

Et 2 ans d'expérimentations lumineuses...

Le studio m'offre la possibilité de contrôler —et créer— l'intégralité de la photo : du décor à sa mise en lumière, en passant par son sujet. Je peux ainsi me consacrer à ma recherche du beau, une forme d'idéal : belle lumière, beau cadrage, beau sujet... Cette quête de beauté s'exprime dans mes images selon deux facettes pour moi complémentaires voire opposées. Dans les photos conventionnelles de "mode et beauté", de celles que l'on voit dans les magazines féminins, mais aussi dans des photos "glamour et alternatives" que l'on cantonne souvent à un public plus averti.

Parce que les opposés s'attirent !

C'est de cette ambivalence stylistique qu'est née la série «Fetish Fashion» exposée à la soirée Fetish In Paris Lounge en décembre 2009 : mettre en scène des tenues apparenant au monde du fétishisme —latex et vinyl— en mettant en avant leur esthétique et leur sensualité tout en ne faisant que suggérer l'érotisme qui est souvent l'ingrédient principal des photos dites fétichistes.

Face au public

Une photographie vit par les yeux des gens qui la voient. Mes photos ont été dévoilées au public à de nombreuses reprises, qu'ils s'agisse de travaux publicitaires (catalogue de créateur, flyer, catalogue de lingerie, site de vente en ligne...), de travaux personnels primés ou exposés comme la série Fetish Fashion.

Juridique

Suis-je photographe professionnelle ? Stricto sensus, oui. Ma structure juridique est Infinite Loops (500 815 303, R.C.S. Créteil), société dont je suis gérante. Comme cela, les choses sont claires ;)

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