Je pensais tout d’abord poster ceci sous forme de réponse au commentaire de nico sur mon message au sujet de l’iMac. Mais comme cela devenait long, j’ai préféré faire un billet complet sur lequel je vous invite à réagir —gentillement, la guerre entre pc-istes et mac-eux ne nous intéresse que de loin ici.
Vous aurez compris en lisant mon blog que je suis une adepte de la pomme. Mais il n’en a pas toujours été ainsi. A part mon tout premier ordinateur qui n’était ni un mac ni un PC, mais un dinosaure nommé « Bull Micral », j’ai eu exclusivement des PC (dos et windows) entre les mains depuis… 20 ans. PC sur lesquels j’ai développé bon nombre d’applications —surtout des jeux— sous windows et même sous DOS. C’est dire si je connais.
Alors, pourquoi suis-je subitement passée sous le pommier ? Voici la raison. Pour les pressés, vous pouvez directement zapper aux derniers paragraphes qui vous donneront mon ressenti comparatif entre les windows et les mac.
Je (me) lançais en ce début d’année 2009 un défi plutôt ambitieux : composer une musique par semaine. Je n’étais pas seule dans cette aventure, avec moi trois autres compères. Après un début plus qu’honnête, divers évènements d’ordre personnels ont fait que j’ai été dans l’incapacité de maintenir ce rythme effreiné. C’est donc ainsi que se termine ce défi pour moi, n’ayant plus posté de nouvelle composition depuis le moi de mars…
Mais, à quelque chose malheur est bon : je me serai tout de même remise plus sérieusement à la musique grâce à cette expérience. J’entends bien vous faire partager quelques nouvelles composition dans les temps à venir. Il va y avoir du changement dans les prochains temps !
Le canon 5D mark 2 est équipé d’une fonction qui peut paraître un peu surprenante au premier abord : la capacité de prendre des séquences vidéo. Pour un appareil de cette gamme, cela semble étonnant… mais cela peut aussi s’avérer bien ludique. Voici donc un court film sur la préparation de la séance photo que j’ai faite cet après midi, montée presque dans la foulée sous iMovie’09.
Le seul hic dans l’usage de cet appareil photo comme caméra est la mise au point : l’autofocus standard n’est pas fonctionnel (comme en mode live view), et la mise au point par contraste est d’une lenteur diabolique… on se retrouve donc à devoir tourner la bague de mise au point à la main, et c’est un exercice assez délicat. Bien des plans sont flous à cause de cela dans mon petit film. Heureusement qu’en vidéo la tolérance est bien plus grande qu’en photo !
En faisant quelques recherches de sites de photographes sur google hier, je me suis apperçue que mon site arrivait sur la première page, et en deuxième position sur la recherche « photographe paris« . Ca a beau être d’une utilité toute relative, il faut bien admettre que cela fait plaisir, surtout quand google affiche plus de 400 000 pages trouvées !
Je réceptionnais la semaine passée mon tout nouveau matériel d’éclairage -ainsi que 5 rouleaux de fond papier et un système de fixation mural, soit un total de 2300€ TTC environ. Le colis était composé des éléments suivants :
1 système de fixation mural pour fonds papier (manfrotto) pour 3 fonds
5 rouleaux de fond papier Colorama de 11×2,72m : Noir, Gris, Blanc, Choma Green (spécial détourage) et Cardamome (marron).
1 bol beauté elinchrom (diamètre 45cm) + set de 4 diffuseurs/réflecteurs (or/argent/blanc/translucide)
1 reflecteur biseauté pour l’éclairage des fonds
1 reflecteur standard (diamètre 21)
1 coupe flux (4 panneaux)
1 snoot 10° + nid d’abeille
1 boite à lumière 120x50cm (chimera)
2 sets de déflecteurs supplémentaires (or/argent)
L’inauguration de ce matériel a eu lieu samedi, au cours d’une séance avec la modèle Whisper. Je n’ai certes pas eu l’occasion d’utiliser tous les accessoires, mais voici mes impressions après cette première utilisation :
Ca y est, j’ai investi dans mon propre matériel d’éclairage de studio. Celui que j’utilisais jusqu’ici était en prêt, il est logique que cela ne dure pas éternellement. Donc, après moultes réflexions, j’ai opté pour la marque suisse Elinchrom.
Mes critères étaient les suivants : naturellement un tarif « raisonnable » (en plus des flashes, il me fallait les fonds papier et leur support… et cela coûte cher !), une bonne compatibilité des accessoires entre les différents modèles de torches de la marque afin de pouvoir évoluer progressivement au besoin. L’existence de torches autonomes (sur batteries), même si ce n’est pas pour tout de suite, était souhaitée, pour le cas ou…
Avant d’en arriver à cette conclusion, j’ai envisagé les marques suivantes, les ai évincées pour diverses raisons.
LightCube Pro : évidemment la moins chère, mais bien moins d’accessoires sont disponibles, et en VPC uniquement. Cela ne m’a pas rassurée, même si certaines personnes que je connais utilisent cette marque et en disent beaucoup de bien Une torche autonome est disponible, mais fonctionnant sur des accessoires différents des flashes de studio, donc double investissement. Non merci.
Multiblitz (la marque que j’utilisais jusqu’ici) s’est faite distancer sur tous les critères : prix (largement) plus élevé, accessoires non compatibles entre les torches « amateur » et les torches « pro », et pas de flashe autonome.
Profoto : Accessoires compatibles entre toutes les gammes de flashes, et flashes autonomes existants (mais tarif élevé). Sur les torches compactes, le tarif profoto reste relativement élevé (même si, à ma grande surprise, Profoto n’est pas vraiment plus cher qu’un Multiblitz, voire même moins cher !).
Elinchrom : Large gamme de torches, allant du très bon marché au bien plus cher, flashes autonomes disponibles, et plein d’accessoires. De plus j’ai déjà eu l’occasion d’utiliser cette marque.
J’ai donc craqué pour un kit Elinchrom (2 flashes compacts de 400 joules, 2 boites à lumière, 2 trépieds et des sacs de transport pour tout ce beau monde) complétés par une chimera (130×50), un bol beauté (ø44 cm) avec divers déflecteurs, un coupe flux avec porte-gélatines et un snoot avec nid d’abeille. De quoi bien s’éclater !
J’attends livraison du colis au courant de la semaine. Avec une certaine impatience, cela va sans dire…
Edit: Je devrais être livrée, d’après le vendeur (DBPhoto) mardi ou mercredi.
J’essaie quelques nouvelles recettes photoshop, plus proches de l’infographie que de la retouche photo. C’est un peu comme une drogue, quand on commence à toucher à ce genre de traitements, on n’a plus envie d’arrêter. Voici donc quelques images, en avant-première sur les séries complètes. Qu’en pensez-vous ?
J’ai eu l’occasion ce week end de passer par la Mayenne, et plus particulièrement une bourgade nommée Sainte Suzanne. Il s’agit d’un charmant petit bourg, perché sur une colline, ayant gardé un aspect agréablement médiéval. Pour couronner le tout, le soleil qui pourtant s’était caché toute la journée a fait son apparition sous les nuages au moment de se coucher, pour m’offrir l’opportunité de ces quelques images. J’y trouve un ton très « seigneur des anneaux », ce qui n’est pas pour me déplaire.
Après la prise en main en ballade du dernier né des bridges Canon, le G10, je vous propose ici quelques images réalisées en studio. Le boitier a été utilisé en mode manuel, enregistrement en RAW, développement dans lightroom 2. L’éclairage assuré par un flash Multiblitz et une boite rectangulaire. Ce sont donc de « vraies » conditions de studio. Je n’ai effectué aucune retouche outre le développement lightroom.
Afin de comparer des choses incomparables, j’ai pris des images très comparables dans les mêmes conditions avec… le 5D mark II. Je ne cherche nullement à comparer ces deux boitiers, cela n’a aucun sens dans l’absolu -autant s’étonner qu’une ferrari roule plus vite qu’une clio, cela surprendra à peu près autant de monde.
Voici les images, les remarques sont en dessous.
Orchidée (Canon G10)
Orchidée (Canon 5D mark II + 100mm macro f/2.8)
Orchidée (Canon G10)
Orchidée (Canon 5D mark II + 100mm macro f/2.8)
Ochidée (Canon G10, portion de 550 pixels)
Ochidée (Canon G10, portion de 550 pixels)
Premier constat : le G10 s’en sort plutôt très bien ! Les images sont un peu plus molles, mais s’il n’y avait pas la comparaison facile avec les images prises au 5D, je pense que cela en tromperait plus d’un.
Alors, si l’on pousse la recherche un peu plus loin, voyons ce que cela donne « au pixel près ». Voici deux recadrage sans redimmensionnement, sur des zones « de contraste ». Il est clair que le G10 manque tout de même de mordant, les contrastes sont un peu flous.
Ma conclusion personnelle est que le G10 permet malgré tout de gouter aux joies du studio, en « conditions réelles », mais pour un budget inférieur à un reflex et une batterie d’optiques. Et pour les possesseurs de boitier reflex gros et encombrants, il permet toujours de dépanner, y compris pour une séance studio improvisée. Belle performance tout de même !
J’ai eu l’occasion de tester lors d’une petite promenade le dernier né de la famille bridge de chez Canon. J’ai nommé le G10. Les critiques lui sont très élogieuses, on pourrait dire qu’il est doté de caractéristiques proches d’un « petit réflex ».
Je me pose la question depuis que je l’ai eu en main pour trois déclenchements au mois de décembre de savoir s’il serait un bon investissement comme bloc notes visuel, un boitier que je pourrais facilement emporter partout. Eh oui, un reflex pro, ça pèse très lourd !
Voici donc quelques images prises lors de la promenade. Rien d’exceptionnel en tant que tel, c’est une prise en main en extérieur (et par temps légèrement couvert, par dessus le marché). 400 Iso sur la plupart, le bruit est déjà relativement présent -merci Lightroom pour l’amélioration !
Rutilante !
Macadam
Lichens
Bois velu
Tornado
Les chatons
Silhouette
Art primitif urbain ?
Je tenterai demain la prise en main en studio de ce petit appareil…