C'est l'histoire de la petite charlotte...
Voici une petite histoire :
C’est l’histoire de la petite Charlotte, photographe.
Elle convient, avec plusieurs amies maquilleuses et modèles, d’une scéance autour du thème du chaud/froid, traité en body painting. Tout le monde est ravi, il y aura de belles photos, sur le principe de l’échange de bons procédés.
Lorsqu’arrive le jour J, l’équipe sonne la porte de la petite Charlotte, de même qu’une invitée surprise : une accessoiriste.
«Chouette», se dit Charlotte, «nous aurons des accessoires sympa pour les photos, le résultat n’en sera que meilleur».
Mais, au lieu de cela, Charlotte passe plusieurs heures à photographier exclusivement les accessoires, portés par la modèle, en dehors du thème chaud/froid initialement prévu.
Et, plus fort encore, ladite accessoiriste quitte les lieux après avoir eu sa dose de photos, avec tous ses accessoires dans son sac ! Exit donc l’utilisation des accessoires pour améliorer les photos autour du thème prévu…
La petite Charlotte a bien l’impression qu’on a abusé de sa confiance : l’accessoiriste n’était là que pour bénéficier d’une séance de prise de vue + retouches gratuite.
Vous l’aurez compris, cette histoire est inspirée de faits réels. Alors que doit faire la petite Charlotte ? Doit-elle se laisser « voler » son temps et son travail, et fournir les photos à l’accessoiriste (puisque les photos sont faites) ? Ou se faire respecter en montrant ses crocs, en remettant l’accessoiriste à sa place ?